mardi 20 mai 2008

Unknow : Chapitre IV

En fait, le chapitre V puisque j'ai fait plusieurs modifications (mineures) et ajouter un court chapitre plus explicatif qu'autre chose, mais rien de fondamentalement important car j'en répète la plupart ici.

Chapitre V : Vendetta.


L'ambulance n'était pas très pratique, elle était très voyante et cela posait un sérieux problème lorsqu'on voulait tuer un grand chef d'entreprise. Ask s'était dit qu'il fallait qu'il trouve des bombes de peinture pour la repeindre et pourquoi pas la réaménagée, en tout cas il faudrait enlever tout le matériel médical parce que ça faisait quand même très suspect et il allait aussi falloir que Ask se fasse discret pendant un petit moment, le temps que ses cicatrices disparaissent et que ses côtes se remettent en place. Il pensait devoir attendre un mois, d'ici là, il aurait préparé un plan pour tuer Mr Yamahoto, le très cher patron de sa défunte soeur qui avait eu l'amabilité de la licencier et de déclencher, certes indirectement, sa mort mais tout acte apporte une conséquence et chaque être humain doit être prêt à en payer le prix même si celui-ci devait être très douloureux et dans le cas de Yamahoto il le serait, assurément.


Le vendeur faisait une drôle de mine, sans doute à cause des cicatrices de Ask, il avait l'air d'avoir peur, mais peur de quoi? Ça, personne ne pouvait le dire, peut-être d'un braquage. Mais Ask n'avait pas envie de commettre un autre délit aujourd'hui. Il avait acheté une dizaine de bombes de peinture et un vaporisateur pour repeindre l'ambulance. Il faudrait aussi changer les plaques d'immatriculation ou alors les enlever. Il sortit du magasin et remit les pieds dans le centre commercial, aujourd'hui toutes les boutiques étaient dans des galeries marchandes, c'était ça l'ultra contrôle des entreprises, elles avaient plein de succursales, si on en détruisait une, on ne détruisait pas la chaîne, mais faire exploser le géant à la racine et tout s'effondrait. Le centre commercial était rempli de petits magasins en tous genres, pharmacie, boutique de fringues, vendeur de tabac, en parlant de tabac, il fallait des cigarettes à Ask. Il rentra dans le magasin et jeta un coup d'oeil sur le panneau électronique où les gens pouvaient voir la une de tous les journaux, c'est à dire cinq, un économique, un culturel (ou selon Ask de déconfiture culturelle), un politique (bourré de ragots propagandistes pour soutenir l'action des entreprises), un journal plus général où tous les faits divers à la con du jour étaient mis en avant genre la naissance d'un bébé tigre ou la mort d'une vieille alzheimer ou encore le meurtre par un fils de ses parents et comme souvent on accusait les neuro-technologies de l'avoir incité. Enfin le dernier concernait les annonces d'emploi, personne ne l'achetait car les boulots se trouvaient la plupart du temps à l'étranger. Ask les cumulaient depuis longtemps mais aujourd'hui c'était fini, il changeait de travail, désormais il allait leur faire payer la facture. Ces grandes entreprises qui dominaient le monde tant du point de vue politique qu'économique allaient payer pour toutes les années de souffrance qu'elles avaient fait endurer à la Terre, aux Hommes et à tout ce qui vit sur la planête. Pour le moment il fallait se reposer il prit un paquet de cigarettes et s'en alla. Il se dirigea vers le parking à étages et monta dans l'ambulance, il lui fallait un coin tranquille pour la repeindre et pour virer tout le matériel médical. Il se dirigea vers une vieille casse désaffectée depuis longtemps, là-bas il pourrait tout faire tranquillement. Lorsqu'il arriva il remarqua tout de suite les montagnes de carcasses de voitures, dans toute la ville, des montagnes de buildings vous envahissaient et là, à l'extérieur, là où il n'y a plus rien à part les pauvres qui survivaient comme ils pouvaient dans des bidonvilles ou dans d'anciennes demeures qui avaient autrefois abriter une famille où respirait la joie de vivre, il y avait ce contraste saisissant entre l'intérieur où les intégrés se laissaient vivre et l'extérieur où les rejetés survivaient du mieux qu'ils pouvaient. Là dans ce trou, il se sentait encore envahit par les hauteurs, là-bas les gratte-ciels vous narguaient en vous montrant des hauteurs impossibles à atteindre et là les détritus vous montraient comment la misère pouvait elle aussi monter et atteindre les sommets. Car, si avant il y avait eu des gardiens, un bonhomme en charge de la casse, aujourd'hui tout ce que les gens de la ville trouvaient inutiles atterrissaient ici. Et au milieu de ce foutoir, on pouvait voir des gens escalader ces montagnes de merde pour trouver quelque chose qui leur permettent de survivre. Ask décidait de s'arrêter, il prit avec lui, les bombes de peinture et le pistolet vaporisateur et aussi le masque pour ne pas respirer les toxines des peintures. Les gens du haut de leurs montagnes le regardaient, intrigués par cet homme avec une ambulance, occupé à la repeindre. Il secoua la première bombe et la fixa sur le vaporisateur, il fixa un drap scotché sur le capot et le toit et commença à peindre la portière droite. Le temps lui sembla très long, il du s'arrêter plusieurs fois et prendre des antalgiques car son bras le faisait souffrir, toujours cette douleur qui n'en finissait pas, elle ne finirait peut-être jamais agissant telle une marque pour lui rappeler qu'il était encore en vie et non pas mort et qu'il devait continuer. Les plus jeunes étaient restés sur leur montagne d'immondices pour scrutés ce bonhomme, ils avaient bien deviné qu'il venait de la ville, il avait un pull propre, un jean neuf, par contre son visage était couvert de cicatrices, on voyait distinctement une balafre sur sa joue droite, elle partait de la tempe et descendait jusqu'au menton, elle devait être récente car elle était encore en cours de cicatrisation. Il faisait souvent des pauses et lorsqu'on lui posait une question il l'ignorait simplement comme enfermé dans sa bulle, juste concentré sur son oeuvre, ça intriguait aussi les enfants, le fait qu'un mec de la ville débarque dans ce trou paumé où on ne voyait que des nettoyeurs pour repeindre une ambulance, surtout une ambulance, il devait avoir fait quelque chose de grave pour vouloir se planquer ainsi. A la fin du spectacle la chose qui était autrefois une ambulance connaissait désormais une seconde vie sous la forme d'un van noir.

« -Eh gamin, ouais toi, viens par là, le gosse descendit de sa montagne.

-Qu'est-ce que je peux faire pour vous m'sieur?

-Est-ce que tu sais si il y a de l'engrais dans le coin?

-Sans doute, on trouve de tout dans ce trou de merde!

-Ok, tu veux bien aller voir pour moi si t'en trouves et m'en rapporter?

-Sûr, pas de problème, vous payez combien?

-20 dollars, ça te va?

-Pas de problème, j'vais vous chercher ça. »

Le gosse revint quelques heures plus tard, un sac rempli d'engrais sur les épaules. Ask lui donna les vingt dollars et il repartit tout content d'avoir pu se faire du fric sans difficultés. L'engrais se conservait longtemps normalement, ainsi il pourrait préparer son plan et se reposer tranquillement, le seul problème c'était que l'appartement de sa soeur n'était pas forcément très pratique maintenant qu'il était libre, il serait mis en vente rapidement et ça deviendrait le bordel si Ask continuait à y habiter. Il allait peut-être rester ici avec les exclus pendant un petit moment, se reposer au milieu de la crasse et loin du bruit était le meilleur moyen de se faire oublier. Ensuite, il ferait un feu d'artifice en plein dans un building. Mais il lui fallait en premier lieu réfléchir et rendre le plan quasi parfait et infaillible.


Il avait échangé l'ambulance et le matériel médical contre une vieille Shelby Mustang GT500. Les Exclus pourraient se servir du matériel médical pour se soigner. Il se ferait plus discret avec une vraie voiture qu'avec une ambulance, même repeinte. Elle avalait les kilomètres, le son du moteur était en harmonie avec le feu qui brûlait à l'intérieur de Ask. Pendant un mois, il avait vécu avec les Exclus, se reposant dans l'ambulance, se droguant à coups d'antalgiques chaque jour, soignant ses blessures cependant son épaule gauche le faisait toujours souffrir, il avait du mal à soulever correctement son bras et cela allait lui poser quelques problèmes pour ce qu'il prévoyait de faire. Le temps passé chez les Exclus lui avait encore plus ouvert les yeux, leurs plus anciens représentants lui avaient expliqué ce que leurs ancêtres avaient vécu il y a cent-cinquante ans lorsqu'au moment de la crise financière mondiale, le conseil de sécurité de l'ONU avait choisi de former un Etat supranational après que les Etats-Unis aient lancé une attaque massive sur l'Iran. Ce gouvernement avait décidé de ne plus s'occuper du tout des pauvres, l'ultra-libéralisme avait pris le pas sur la notion de morale. Les gens n'avaient pas bouger pour protéger ces personnes, les intellectuels qui étaient à l'époque les représentants les plus notoires d'une déconfiture de la culture n'avaient pas incité les individus à se réveiller. Les gens n'avaient plus d'esprit critique ils étaient soumis pleinement aux images qu'on leur soumettait et cela devait manifestement leur plaire car ils n'avaient pas bouger alors qu'autrefois grâce à un certain pouvoir underground, certains se réveillaient mais là tout avait capoté et profité au maximum aux firmes transnationales qui grâce à ce système de gouvernement mondial avait pu centraliser leurs activités. Elles avaient peu à peu dominer puis écraser par leur force l'Etat devenu ultra-libéral et dirigé par des politiciens plus people que dirigeants politique. La fin de ce que l'on avait appelé avant l'Etat Providence avait sonné, les pauvres pouvaient se cacher désormais ils seraient traquer comme les immigrés il y a un siècle. On les cherchait, les enfermait une fois trouvé puis on les parquait comme à l'époque que tout le monde avait oublié de la Shoah. Les merveilleux libéraux avait comme dans leur vieille théorie diminué tous les salaires sauf les leurs pour créer plus d'emploi. Les gens avaient commencé à se révolter, à manifester leur colère puis ils s'étaient ratatinés sans comprendre ce qui était important, continuer la révolte et même aller plus loin si nécessaire mais personne n'avait pris cette charge. Ask pensait que si quelqu'un devait le faire ce serait lui, personne ne le connaissait, plus personne ne comptait pour lui, il était seul, isolé comme maintenant seul sur la route à côté de l'autoroute que tout le monde prenait. Plus personne ne prenait le temps, la société ne le leur permettait plus mais malgré tout il fallait lutter et dire merde à ce qu'on nous imposait.


Il rentrait dans la ville, sa voiture avait été modifié par les exclus, malgré leur pauvreté ils se montraient très généreux si on prenait le temps de discuter avec eux, de comprendre comment ils en étaient arrivés là où ils en sont. La ville était toujours aussi lumineuse, la nuit dominait toujours, l'hiver était loin d'être terminé et la nuit aussi. Il se rendait vers un building aux façades de verre, là où avait travaillé sa soeur du temps où elle était encore en vie. Il allait faire un magnifique feu d'artifice et déclenché sa vendetta contre le système qui ruinait chaque jour des milliers de vie en licenciant de plus en plus de gens pour faire des économies. La course aux étoiles avait commencé il y a trente ans, chaque entreprise se battait pour être la première à développer un vaisseau spatial capable de voyager jusqu'au confins de la galaxie, peut-être espérait-il trouver Dark Vador qui il fallait y croire pourrait leur exploser la tronche et calmer leurs ardeurs à coups de plasma.

La voiture avait été changé pour se mettre aux normes, désormais les pneus ne servaient plus à rien, les voitures planaient grâce à des roues chargés en courant Tesla enfin reconnu à sa juste valeur par la modernité ultra-libérale. Par conséquent elles n'avaient plus besoin d'essence donc plus personne n'avait besoin des pays arabes producteurs de pétrole et donc le continent africain était définitivement abandonné, seul au monde avec pour unique but de s'auto-détruire.

Il arrivait devant le building aux mille fenêtres. Il sortit de la voiture, pénétra de façon violente dans l'immeuble par la porte-tourniquet, se dirigea vers l'accueil et l'ordinateur qui permettait de contacter la secrétaire du bureau de n'importe lequel des chefs. Il vit à travers l'écran une jeune femme aux traits asiatique, il lui demanda si Mr Yamahoto était disponible car il voulait s'entretenir avec lui au sujet de la sécurité du bâtiment qui avait des sérieux problèmes, elle lui demanda de patienter puis revint cinq minutes plus tard lui confirmant qu'il pouvait monter. Il prit l'ascenseur et monta, il arriva dans le hall du bureau, tout était blanc. Il avait pensé à revêtir une perruque qui lui rajoutait des cheveux et lui rappelait son semblant de jeunesse à l'époque où il était encore vivant. Il avait mis un tee-shirt Orange Mécanique où le héros pointait une flèche vers le spectateur, une manière de dire « Je vais te tuer » à son interlocuteur. La secrétaire lui souria lorsqu'il s'approcha, petite conne qui se complaisait à travailler pour des affameurs. Elle prévint son chef qui fit ouvrir la porte électroniquement, au moins cela ferait une protection contre l'incendie, même si Ask détestait les moutons qui travaillaient ici, il ne voulait pas les tuer, ce n'était pas son problème, la nature s'en chargerait plus tard. Le type en face de lui était installé dans son fauteuil en cuir, il était svelte contrairement à l'idée que s'en faisait Ask, il lui fit signe de s'asseoir et referma la porte avec sa télécommande.

« -Je suis pressé alors je vous serai reconnaissant d'être bref, j'ai cru comprendre que ma sécurité avait des faiblesses, c'est bien pour cela que vous êtes là?

-Oui, tout à fait Mr Yamahoto, votre sécurité possède de très grosses faiblesses, je vais être bref, voyez-vous, je ne suis pas tout à fait destiné à vous renforcer votre sécurité car j'ai une certaine morale et un certain sens de l'honneur qui m'empêche de faire cela. »

Le japonais lui lança un drôle de regard de ceux où la personne ne sait si c'est une plaisanterie ou alors du sérieux.

« -Pourquoi êtes-vous venu si vous ne voulez pas réglez mon problème?

-Je vais vous montrer une des premières failles de la sécurité »

Ask prit la télécommande de la porte, par précaution et lança une poignée d'engrais sur Yamahoto, il sorti ensuite un gros objet de sa poche latérale gauche, on distinguait un gros bouton rouge dessus.

« -Deux choix s'offrent à vous, même si en faites vous n'avez pas le choix, soit vous tentez d'appeler la sécurité et je vous fais sauter, vous, moi et tout le reste du bâtiment, soit vous m'écoutez attentivement pendant deux petites minutes. Vous choisissez quoi?

-Allez-y, je vous écoute, je voudrai comprendre pourquoi vous faites ça avant d'appeler la sécurité. Je ne voudrai pas mourir bête.

-Très bien, avant cela permettez moi de disséminer ceci autour de votre magnifique bureau »

Il reprit une poignée d'engrais qu'il disposa tout autour du bureau en verre. Il sortit ensuite une carte, format carte postale, qu'il accrocha au mur, elle était mise dans un petit sac. Puis il revint s'asseoir.

« -Si je vous expliquais clairement pourquoi je fais ça, cela prendrai trop de temps, premier point et de plus vous ne me comprendriez pas, je perdrai encore mon temps. Je vais donc être très bref, la première raison est simple, vous avez tuez ma soeur » Le japonais eut une réaction soudaine comme s'il venait d'apprendre qu'il était condamné à mort. « Rassurez-vous, ce n'était pas forcément volontaire et vous n'êtes pas l'unique responsable, elle travaillait ici, son nom importe peu, vous ne vous souviendriez pas. Deuxièmement j'essaie d'améliorer la vie des Exclus, ils m'ont appris que vous n'aviez définitivement pas de coeur. Je m'arrête là car le reste est complètement futile pour les raisons invoquées précédemment. Bref, maintenant vous ne pourrez pas appeler la sécurité, ne faites pas cet air surpris à chaque fois ça devient insupportable à la longue. Vous voyez ce briquet, il va m'aider dans ma vendetta, il va vous détruire, seulement vous car je n'ai pas envie que d'autres personnes meurent à cause de vous, votre famille, si elle vous aime devra supporter le poids de votre disparition comme j'ai endurer celui de ma soeur. Sur ce au revoir Mr Yamahoto, ce fût un réel plaisir de vous rencontrer et de discuter de vos problèmes de sécurité, si vous vous réincarnez ne les oubliez pas! »

Ask prit le briquet, s'approcha du directeur, lui jeta une dernière lampée d'engrais et mit le feu à ses pieds, il tenta de crier mais Ask lui mit un coup de poing sur la tête qui le mit dans les vapes. Il enflamma le cercle autour du bureau, prit la télécommande, pour entrouvrir la porte et sortit, il dit à la secrétaire que son patron était en conférence vidéo avec un supérieur, elle crut le mensonge et Ask reprit l'ascenseur. Il repensa à tout ça, heureusement que ce débile n'avait pas essayé d'appeler la sécurité il n'aurait pas pu faire son monologue dramatique et aurait été sérieusement dans la merde puisqu'il n'avait rien prévu, pour la première fois de sa vie il avait su mentir. Dans un quart d'heure l'incendie serait découvert, pourvu que rien n'explose, il n'avait pas vraiment pensé aux conduites de gaz. Il repartit tranquillement vers sa voiture et une fois à l'intérieur, retira sa perruque et son maquillage qui couvrait sa balafre. La vendetta était fini, le chaos allait commencé en espérant que sa signature ne passerait pas inaperçu, une d'arche soutenue comme par magie par une sorte de reptile à queue de poisson, un souvenir avec une symbolique très forte.


La pièce baignait dans un décor rouge, au mur on distinguait nettement une plaque en argent en forme de rond sur lequel était gravé un poing serrant un serpent. L'homme était torse nu, on voyait dans son dos des piercings disséminés le long de la colonne vertébrale à chaque où la chair le permettait. Ils ressemblaient à des piercings classiques avec deux petites boules à chaque extrémité. Son corps était rachitique, on voyait clairement ses os, sa peau était bronzé, sans doute par des séances d'exposition aux UV quotidiennes. Il était installé à un bureau de bois, cossu, d'un style baroque très affirmé, il pianotait sur son clavier. Au bout d'un moment, son téléphone sonna.

« -Désolé de vous déranger Monsieur Salran mais notre contact dans la police a peut-être trouvé un remplaçant à Ryû, un type du nom de Zodiarche qui a assassiné Yukimura Yamahoto, je crois me souvenir qu'un contrat avait été lancé contre lui, c'est exact?

-Oui, répondit l'homme mystérieux, dites à notre contact de trouver le vrai nom de ce type et de me le ramener ici. Compris?

-Parfaitement Monsieur, encore désolé pour le dérangement. »



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